Mon operating system d'agence, conçu, dessiné et développé

RaiseDesk

Design produitDesign thinkingAutomatisationFull-stack IAMulti-tenant

RaiseDesk est le logiciel que mon agence s'est construit pour tenir, seule, le rythme d'une équipe entière. Ce n'est pas un empilement d'outils : c'est un produit pensé de bout en bout autour d'une seule question : qu'est-ce qu'un opérateur humain doit voir, décider et valider chaque jour ?

RaiseDesk

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Le point de départ

Je dirige RaiseMedia seul. À ce jour, l'agence gère 39 établissements clients : leur référencement local, leur contenu, leurs avis, leurs visuels, leur facturation. Fait à la main, ce volume est ingérable : répondre aux avis, planifier des posts, produire des visuels de marque et facturer, pour des dizaines de comptes, sature n'importe quelle journée. Le vrai problème n'était pas « comment automatiser une tâche », mais « comment garder un seul humain aux commandes de tout, sans qu'il se noie ».

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Le parti pris de design

J'ai conçu RaiseDesk comme un designer produit, pas comme un développeur qui accumule des fonctions. Point de départ : la journée réelle de l'opérateur. Le tableau de bord ne montre pas des données, il montre des décisions à prendre : « avis à traiter », « brouillons à valider », « à faire maintenant », classés par urgence. L'IA prépare (elle rédige, planifie, génère), mais l'humain garde toujours le dernier mot : chaque action passe par une file de validation. C'est un choix de design assumé : augmenter le jugement humain, jamais le remplacer.

Le tableau de bord : des décisions à prendre, pas des tableaux de chiffres (noms clients masqués).

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Les modules

RaiseDesk réunit dans un seul système ce qui, ailleurs, demanderait cinq logiciels et une équipe : Agency OS (la gestion de tous les comptes clients), l'Inbox Avis et ses brouillons de réponses rédigés par IA à valider, le Studio Visuels (génération d'images de marque en série), le Studio Contenu (planification, rédaction assistée, publication et suivi d'indexation), les Campagnes d'avis (pages publiques de collecte Google), la Collecte NFC, le Facturier relié à la boîte mail, l'ingestion des Leads clients et des Espaces clients cloisonnés. Chaque module a été dessiné puis codé : l'interface, les états, les micro-décisions, autant que la logique.

Les publications d'un client : planifiées, publiées et suivies depuis le même écran.
Le module Optimisation : score, données Google Business Profile et plan d'action par fiche.

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Le Studio Visuels, la créativité systématisée

C'est le module dont je suis le plus fier, parce qu'il transforme un acte créatif en machine reproductible sans le vider de son goût. On charge le logo d'un client, ses couleurs primaire, secondaire et accent, une ambiance visuelle et un contexte d'entreprise. Ce contexte est injecté dans chaque prompt : l'IA génère alors des visuels de marque en série, posts, produits, visuels de site, qui respectent une identité stricte et cohérente d'un client à l'autre. Le logo se pose au même endroit, la palette tient, le style ne dérive pas. C'est de la direction artistique industrialisée : je fixe les règles, la machine exécute à l'échelle.

Le Studio Visuels : identité du client chargée une fois, génération en série ensuite (profil masqué).
Un visuel de marque sorti du Studio, dans la charte du client.

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La logique back-end, en deux mots

Sous le capot, RaiseDesk est une application multi-tenant : chaque client vit dans son espace isolé, les accès sont cloisonnés. Des tâches planifiées publient le contenu au bon rythme, des adaptateurs poussent les articles vers différents types de sites clients, et un serveur d'API dédié permet même de piloter le contenu depuis un assistant IA externe. L'important n'est pas le volume de code. C'est que chaque brique réponde à un besoin métier précis, jamais à une envie technique.

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Ce que ça démontre

RaiseDesk n'est pas une preuve que « je sais coder » : je ne code pas à la main, je dirige des agents. C'est la preuve d'une démarche : partir d'un problème réel, penser le système du point de vue de celui qui l'utilise, et transformer même la création visuelle en processus cohérent et scalable. Design thinking pour l'architecture, creative thinking pour le studio. Le résultat, ce sont 39 clients tenus par une seule personne : parce que le système, lui, ne dort jamais.